

| Données allergopolliniques 2009 | |
| Médecins responsables
Marie-Laure Mégret-Gabeaud Av. de la Bourdonnais - Paris Tél. 01 44 18 04 64 - Fax. 01 44 18 04 19 Nathalie Herpin-Richard Cabinet Médical Nouvelle France - 15 rue Pottier Paris Tél. 01 39 23 90 61 - Fax. 01 39 63 20 98 Email. nherpinrichard001@rss.fr Maryluz Rey Nunez 18 Rue de Vincennes - Montreuil sous Bois Tél. 01 42 87 22 01 Email. mryluz.rey@magic.fr |
Analystes
S. Bellego - C. Distigny - C. Lachenal - C. Lebrun - M.-C. Lefèvre - G. Verité Laboratoire d’Hygiène de la Ville de Paris - Rue G. Eastman - Paris Tél. 01 44 97 87 87 - Fax. 01 44 97 87 55 Email. valerie.bex@paris.fr - murielle.dusseaux@paris.fr - sophie.barral@paris.fr - laurence.bordenave@paris.fr |
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Capteur de marque Lanzoni - Situation : sur un toit en terrasse de l’Institut Pasteur à 30 m du sol - Nombre d’habitants concernés : 2 500 000 Long. 2°19'60E - Lat. 48°52'ON - Alt 34m |
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| Paris – Saison 2009 – Dr N HERPIN RICHARD Du point de vu strictement clinique, les différentes vagues de symptomatologie aux pollens en 2009 furent globalement assez classiques. Les premiers patients sentinelles ont présenté des conjonctivites intermittentes dans les derniers jours de janvier et début fevrier2009. Les rhinites franches n’ont pratiquement pas été diagnostiquées ; quelques prurits du nez ont été signalés. Le mois de fevrier fut calme. En revanche en mars il y a eu quelques cas d’asthme pollinique francs. Le nombre des asthmatiques n’a pas été très important ; cependant la sévérité des crises et leur persistance chez le même patient doivent être soulignées. En avril, manifestations cliniques profuses quant aux symptômes et au nombre de patients directement en rapport avec le pollen de bouleau : rhinoconjonctivite, toux et asthme ; peu de signes cutanés à noter. L’ensemble des symptomes s’est éteint progressivement courant mai. La césure du mois de mai est de moins en moins respectée : les allergiques aux graminées semblent réagir de plus en plus tôt dans la saison (fin avril/ début mai). La saison des graminées fut moins bien limitée dans le temps que celle des arbres : entre mai et juillet . Elle a occasionné des symptômes de rhinoconjonctivite classique mais très peu d’asthme saisonnier. En revanche, les signes oculaires avec prurit ont persisté longtemps et même au-delà de la période habituelle (juillet, août et même début septembre). A noter quelques manifestations cutanées intermittentes chez des tous petits exposés aux pollens de graminées, sans signe franc de rhinoconjonctivite, signes cutanés qui semblent inaugurer une carrière précoce de pollinique. La confrontation de la clinique pollinique 2009 avec l’index des comptes polliniques montre que les signes cliniques précèdent toujours d’une à deux semaines l’enregistrement de l’augmentation des pollens dans l’air. |
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